Samedi 13 janvier 2007

André Plisson, médecin, référencé taoïsme et humanisme est l’auteur d’une technique acupuncturale à visée et dynamique existentielle nommée en pleine filiation :

 

Technique Plisson.

 

Une invention singulière à la fois située au cœur de l’éthique taoïste, articulation du Inn et du Yang, et porteuse d’un prolongement évolutif à nos valeurs humanistes occidentales.

 

Une technique acupuncturale

en écho et réponse

à deux sortes de demande.

 

Elle s’adresse au plus grand nombre quand il s’agit d’aider à repartir dans la vie après s’être ou s’être fait briser, et ce sans trop se poser de question puisque une dynamique thérapeutique acupuncturale ne passe pas par le verbe. Une trajectoire thérapeutique de quelques mois ou saisons selon le cas, au rythme d’une intervention tous les quinze jours.

Elle s’adresse à quelques-uns, quand il s’agit de s’ancrer au plus profond de soi-même pour s’y découvrir. Une trajectoire de quelques années.

Une double position à la fois consensuelle quand il s’agit d’aider à ne plus trop souffrir et plus pointue quand il s’agit d’être soi-même, un tel désir  ne figurant que chez quelques-uns d’entre nous.

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Les Editions 5&6 vous proposent de partager en l’éthique la dynamique de cette technique au travers d’une écriture qui en spécifie la lettre.

 

Ouvrage édité :

L’Âge adulte

Maturité subjective

Logique du futur

 

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Par André Plisson - Publié dans : andre.plisson
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Samedi 13 janvier 2007

Technique Plisson

Accès au soi Shu Antique

 

Quand la vie nous interroge par le mal-être, l’une des réponses possibles peut consister à mesurer l’intérêt d’aller vers soi-même. Alors, différentes techniques s’offrent à nous, nous proposant un chemin, chacune à sa manière selon sa vision du monde.

Parmi les plus ancestrales, il y a les démarches chamaniques, les pratiques polythéistes, celles que Jung a étudiées et qui toutes vous conduisent vers un soi idéal au dessus de la vie. Les formes orientales d’éveil en représentent les exemples les plus aboutis, troublants et fascinants.

Il y a aussi les psychothérapies et psychanalyses freudiennes, lacaniennes  et autres qui vous permettent de découvrir la part de l’inconscient individuel qui veut bien venir à la conscience se verbaliser.

La technique Plisson a cette spécificité de vous amener par l’intermédiaire des points d’acupuncture à vous installer progressivement dans la partie inconsciente de votre individualité, et ce, jusqu’au fond en interface avec l’inconscient collectif, si tel est votre intime et profond désir.

Le soi, celui que je nomme soi Shu antique, en référence aux points Shu Antiques, éléments acupuncturaux qui permettent de s’enfoncer et s’installer par étapes jusqu’au fond de l’inconscient individuel, ce soi exprime la verticalité qu’est soi, une verticalité représentative de soi, exempte de ces mémoires douloureuses qui encombrent notre inconscient.

Le soi Shu-antique s’inscrit en sa consistance dans le droit fil de la logique taoïste selon une mathématique qui m’a conduit à l’élaboration d’une technique permettant d’obtenir non pas un soi d’éveillé jouissant au-dessus des contingences par un retrait sur l’unité supposé d’avant ou d’après la vie, mais un soi incarné qui s’inscrit pleinement dans la gestion de la dualité, un nécessaire pour orienter de manière adéquate la trajectoire de sa vie, au plus près d’un respect de soi et des autres.

 

Acupuncture,

Vous avez dit acupuncture

 

Il est de multiples façons d’intervenir sur le réseau des points d’acupuncture, chacune d’elles étant ciblée en fonction du but recherché.

Depuis des millénaires l’acupuncture propose avec ou sans aiguilles, un arsenal de techniques issues d’une sagesse millénaire, sorte de vérité originelle initiée à l’aube des temps par quelques vénérables supposés pleinement taoïstes, et transmises au fil des générations par les acupuncteurs se devant de se conformer au mieux aux règles d’un art jadis abouti.

Tradition faisant foi et loi, l’essentiel des pratiques acupuncturales reste orienté vers l’acquis d’un passé lointain. Sauf que, foi de taoïste la vie est évolutive, inventive dans son essence entraînant dans son mouvement ce qui la représente. Alors, de fait, évolution faisant loi, que pourrait-il y avoir de nouveau sous le soleil taoïste ?

C’est sur ce terrain et perspective que se présente la Technique Plisson , acupuncture singulière venant s’ajouter à l’éventail des techniques acupuncturales traditionnelles.

Au-delà des résistances et réticences, à laisser sa flexibilité conceptuelle s’exercer, cette technique oriente sa dynamique vers et sur la partie neurologique inconsciente de notre gestion existentielle.

Ici, l’intervention sur les points d’acupuncture vise à mettre en mouvement notre subjectivité vers sa maturité.

Ici, il ne s’agit pas de traiter directement les maladies qu’elles soient physiques ou psychiques comme le fait la médecine traditionnelle chinoise.

Ici le subjectif est au centre du sujet. Du subjectif, que du subjectif, ni plus, mais pas moins, partant du principe que bon nombre de nos gestes et comportements ne proviennent pas vraiment de soi mais d’un artificiel réactionnel à des mémoires diverses, familiales, éducatives ou autres, qui nous conduisent à nous identifier à une image décalée de soi avec les conséquences d’une trajectoire de vie qui en toute bonne foi se trace bien souvent à contre-courant de ce que nous sommes avec les perturbations inéluctables qui s’en suivent.

Pour induire une dynamique subjective à même l’intelligence neuronale, il convient d’intervenir sur les points d’acupuncture d’une façon spécifique, non pas par l’aiguille mais par onction.

L’application d’une huile neutre à l’aide d’un coton tige sur la surface des points permet d’envoyer un signal au système nerveux central.

Le schéma corporel et le réseau des points d’acupuncture étant codés, il suffira de produire un message signifiant par enchaînement adéquat de points  pour mettre en mouvement notre intelligence à être soi-même, potentiel neurologique que nous avons tous sans forcément le savoir, l’éducation reçue ne nous permettant pas de la révéler.

Quand la technique en sa dynamique produit son effet, un changement de perception de soi et de la vie s’initient et ce directement à partir de la gestion neurologique de notre subjectivité sans que la conscience et l’ego s’en mêlent, connectant ainsi l’individu à son identité racine, ce soi qui se trouve au fond de l’inconscient individuel en interface adéquate avec l’inconscient collectif sous-jacent.

Quand les informations provenant de notre identité racine nourrissent l’intelligence de nos sens, un feeling s’installe fiabilisant nos choix, nos orientations de vie dans le sens d’une adéquation entre soi et les autres.

Montrer, faire sentir la dynamique de cette démarche m’a amené au projet d’écrire une trilogie. Trois volets permettant  par étape d’entrer via la Technique Plisson au cœur de l’univers taoïste, une manière de vous inviter à vous inscrire dans la vie en sa logique.

Le premier volet de la trilogie, l’Âge adulte, Maturité subjective Logique du futur, vise à témoigner de ce qui se vit à partir de son identité racine.

Le deuxième et troisième volet à venir présenteront respectivement la technique en soi et le décodage de l’écriture trigrammatique, fondement éthique de la technique.

 

Par André Plisson - Publié dans : andre.plisson
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Samedi 13 janvier 2007
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Présentation

du premier volet de la trilogie :

Y aurait-il un âge adulte, une maturité subjective, une logique du futur, quand il s’agit de s’inscrire en soi et parmi les autres le temps et l’espace de sa vie ?

L’Âge Adulte est un essai, témoignage de celui qui en 2004 débarqua en premier en terre incognita au fond de son inconscient individuel du fait de la dynamique de la technique Plisson.

Un témoignage à la fois personnel et universel qui renoue avec la vie.

Le fondement de soi-même sécrète un point de vue sur la vie qui vous place à la fois au cœur des êtres et des choses et à des années lumière de l’artificiel convenu sécrété par une société médiatisée uniforme, exagérément consommatrice, formatée consensuelle.

Pris en grand écart culturel, l’exercice me demanda l’invention d’une écriture spécifique qui fait navette entre conscient et fond de l’inconscient individuel produisant un texte singulier qui se lit par petites doses si l’on veut éviter de trop mettre à l’épreuve sa flexibilité.

Un texte dont l’intérêt n’est pas de forcément de comprendre quelque chose mais de vivre l’enchaînement des mots.

Un texte test de son état du moment. Si la vie vous bouscule de trop, vous écartant de vous-même, vous ne trouverez l’accès aux phrases sauf à se laisser faire et alors automatiquement se faire recentrer par la musique des mots.

Un texte test de votre direction profonde. La technique Plisson est fondée sur un « ni, ni » éthique: ni spiritualisme, ni matérialisme. Deux moins qui sécrètent ce plus spécifique qu’est l’articulation des deux.

Si vous êtes accroché à une trajectoire spiritualiste, vous serez trop en haut pour trouver le sens du texte. Si vous êtes accroché à un matérialisme pur et dur, vous serez trop en bas pour chopper sa consistance.

Si vous avez le sentiment que la vie est au-delà, après ces deux références fondamentales, le texte vous est  adressé sachant qu’une écriture taoïste issue d’une éthique taoïste résonne en vous ou pas selon qu’elle est vôtre ou pas.

 

L’Âge adulte

Maturité subjective

Logique du futur

 

Une des caractéristiques fondamentale de l’éthique taoïste est la prise en compte de la dualité, articulation du Inn et du Yang, une logique amenant un point de vue sur la vie qui en première lecture peut surprendre nos réflexes et mentalité d’occidentaux.

Inn, yang, toujours Inn, yang, encore Inn, Yang, foi de taoïste, la vie fonctionne duelle.

Chaque chose n’existe qu’avec son contraire, les deux termes complémentaires et contradictoires de chaque dualité étant  indissociables et corrélés.

De toute évidence, la vie dans sa manifestation est telle, duelle.

Vivre l’articulation du Inn et du yang sur la trajectoire de sa propre vie, ce serait vivre. Un élémentaire qui nous est difficile à entrevoir tellement l’éducation que nous avons reçue nous maintient à l’écart de cette logique.

Comprendre la dualité, ce serait aller jusqu’au bout, au bout de ce qu’elle représente c’est-à-dire à reconsidérer le sens et la place des extrêmes.

Les extrêmes, à l’instar de tout ce qui vit, se vivent en dualité selon deux termes reliés, corrélés entre eux, en leur contradiction et complémentarité avec une conséquence de taille : aller vers l’un nourrit, met en mouvement l’autre.

Ainsi selon un schéma caricatural manichéen monstratif, les extrêmes du Bien et du Mal sont corrélés et indissociables. Impossibilité, fantasme que de vouloir  remplacer l’un par l’autre.

Quand on comprend l’élémentaire de cela, le désir d’aller vers les extrêmes, fussent-ils ceux du Bien, se calment. Les logiques de survie ne sont pas vie.

La sérénité, la maturité, la sagesse, appelez-la comme vous voulez, bref, la vie ne s’obtient stable, consistante que fondée sur la prise en compte des deux termes corrélés de chaque dualité,  un fonctionnement qui n’est réalisable qu’en deçà des extrêmes.

Entrer en maturité subjective, c’est acquérir un feeling qui permet de s’orienter. Perception à la fois d’un champ de vécu viable et prise en compte des extrêmes en nous et chez les autres, un préalable du discernement pour, si possible nous  approcher de soi et nous éloigner des extrêmes.

Un tel comportement s’impose éthique, adulte, définition d’un âge adulte, d’un stade évolutif qui apparaît pour l’heure utopique pour celui qui ne le vit pas. Et pourtant l’âge adulte, ainsi nommé, s’inscrit en la vie pleinement dans la logique du futur et en toute probabilité dans la nécessité d’un futur proche.

A voir à quelle allure notre société se précipite à de nombreux niveaux hors d’un cadre viable qu’il soit écologique, religieux, politique, social, il serait temps de se fendre d’une prise de conscience.

Au niveau collectif, les marges de manœuvre et d’action pour corriger les dérives vers les extrêmes sont faibles, mais à l’échelle individuelle, il est possible d’envisager une maturité subjective réelle existant à partir d’une individualité humanisée jusqu’au fond de son inconscient, une façon d’échapper à bon nombre de distorsions et manipulations que la pression collective en notre société sécrète à bien des niveaux nous poussant, même si l’on s’y oppose, à subir le pulsionnel des extrêmes.

Bref,  message central de L’Âge Adulte, à répéter inlassablement jusqu’à ce qu’évidence s’en suive : Les extrêmes quels qu’ils soient se jouent, se nourrissent d’eux-mêmes, leurs contradictions vidant, privant l’humain d’une dimension humaine et humaniste qui pourtant existe en notre système nerveux central, une potentialité qu’il conviendrait de mettre en mouvement. La Technique Plisson le sait et le fait.

 

L’Âge adulte

Maturité subjective

Logique du futur

 

 Un triple titre accompagnée de quelques chapitres consonants qui essaie de vous faire sentir la vie celle qui s’initie en oscillation et articulation de ses contradictions selon un soi-même en écho entre le soi et le même.

 

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4ème de couverture:

Une évidence surgit nouvelle d'entre les évidences,

 et la vie se livre en son essence, succession,

procession, enchaînement d'évidences.

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  Prix : 20 €

En vente :

      - au secrétariat du Dr André Plisson, 26 rue Gimelli 83000 Toulon.   

      - par correspondance : Prix : 20 €  + 3,50 € de frais de port  = 23, 50 €   adressé à André Plisson, 26 rue Gimelli 83000 Toulon

       - en librairie numérique chez Numilog  

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 Extraits de l’Âge adulte

Illustrant

Deux concepts cardinaux de la Technique Plisson:

L’onction des points d’acupuncture

Et l’identité racine

Onction des points d’acupuncture

Dans l’héritage taoïste, une évidence se signale par son absence. Il s’agit de l’onction, geste de reconnaissance du lien existant entre la surface cutanée du point d’acupuncture et la dimension cérébrale de gestion de l’individualité.

Une onction élémentaire pratiquée avec un coton-tige, acces­soire commun à la taille du point et une huile neutre végétale.

Par filiation culturelle méditerranéenne et à l’usage, ma préférence ira vers l’huile d’olive.

L’onction neutre des points d’acupuncture, un acte décisif, explicite, pertinent, officiant.

Envoyer un signal cutané univoque au système nerveux central par le réseau des points en respectant le schéma corporel, c’est une des clefs du système.

Concept identité racine

Avant de le vivre, le concept identité racine sonne hermé­tique. C’est du chinois. L’éducatif de notre société ne nous en facilite pas l’accès sauf par bribes, par moment, et chez certains. Pour l’essentiel, notre comportement se fonde sur quelques compétences que l’on repère en nous et qui s’utilisent en réaction, pour essayer de se sauver de notre mémoire d’échec qui de l’intérieur fait pression, cherche à se reproduire. Un état de conflit souterrain qui amène à se comporter décalé par rapport à soi et aux autres jusqu’à s’égarer trop loin de soi, de la vie, vers la souffrance et le néant.

L’identité racine, c’est un champ de compétence à vivre qui s’exerce à partir de soi et en corrélation avec les autres. La racine, c’est le fond de l’individualité, l’interface profonde entre soi et les autres, là où l’autre est la progression de soi. De la cohérence, de l’efficience, du respect effectif de soi et des autres. Une connexion adéquate, mesurée, relative entre soi et son environnement.

À l’accoutumée, l’essentiel de notre identité racine demeure inaccessible, occultée en nous par un stock de mémoires douloureuses, multitude d’autres prenant trop de place dans l’espace de notre individualité et disqualifiant ainsi notre subjectivité.

Dans cet espace devrait figurer soi, ses compétences, associé à cet autre choisi parmi tous les autres, de même nature que soi mais distinct par la progression qu’il représente pour soi.

Lorsqu’on met en mouvement cette maturité subjective, les mémoires douloureuses se centrifugent, l’espace central devient disponible, l’identité racine s’installe. On y découvre alors ce qu’elle recèle.

Deux ou trois désirs fondamentaux, stables, axe de vie, accompagnés des compétences corrélées ainsi que du potentiel des trois autres étapes conduisant à sa réalisation. Un bien-fondé garant de notre propre direction de vie, une sorte de colonne vertébrale de l’âme. De quoi sécuriser sa trajectoire, sa vie.

En chacun cette maturité subjective existe potentielle. Son intelligence se met en mouvement en intervenant par onction neutre sur cette sorte de clavier d’ordinateur qu’est le réseau des points d’acupuncture et selon un protocole universel qui s’applique en adéquation avec la demande, par interventions successives nommées régulations. Chaque régulation faxe un message codé au système nerveux central lequel va mettre en mouvement chaque fois une partie de l’intelligence sollicitée suivant un déroulement précis dépendant d’une horloge interne chronobiologique. Au fur et à mesure, au fil des régulations, l’identité racine émerge.

Les régulations s’adressent directement à la subjectivité, là où elle s’initie, se construit, à sa racine, bien loin de la cons­cience et de la volonté sur cette interface profonde entre le collectif et l’individu. Le patient est aussi élève puisqu’il est question de souf­france à éviter, de compétences à repérer, d’apprentissage à vivre. Le fil conducteur de cet enseignement singulier est le désir de le recevoir, de le vivre, un désir qui doit être repéré par le patient et validé par le thérapeute.

Pour entrer en régulation, il faut avoir certaines dispositions éthiques :

Ne pas placer l’excessif comme modèle.

Accepter de se remettre en question et en réponses, prendre le temps de le faire.

Se percevoir stable, doté d’un espace de confiance interne malgré les turbulences du vécu.

Jouir d’une santé stable en ses fondements :

Sur le plan psy­chique, pas de fêlures majeures.

Sur le plan physique, pas de pathologie grave en phase aiguë. Les enjeux vitaux, la peur de la mort orientent l’attention profonde vers la survie, pas vers la vie.

Avoir présent, perceptible ce désir médiateur de passer à la vie. Alors les régulations s’enchaînent régulières suivant leur rythme et jusqu’à leur terme. Le récipiendaire doit surveiller au fil du temps, l’évolution de sa subjectivité, repérer là où se gèrent moins mal les rugosités, les difficultés de la vie, là où au fur et à mesure se définissent mieux ses désirs, ses compétences, son image, là où il se sent plus lui-même, à la fois plus distinct des autres et plus précis dans la communication avec eux.

Un accès à une maturité subjective garante de précision en humanité plus que de promesses.

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Par André Plisson - Publié dans : andre.plisson
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Samedi 13 janvier 2007

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Samedi 6 janvier 2007

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Mercredi 20 décembre 2006

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